UNE JOURNÉE D’ÉDUCATION À L’ACTION ET À LA RÉSISTANCE CONTRE LES ÉNERGIES FOSSILES À MONTRÉAL

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

UNE JOURNÉE D’ÉDUCATION À L’ACTION ET À LA RÉSISTANCE CONTRE LES ÉNERGIES FOSSILES À MONTRÉAL

 

MONTRÉAL, QUÉBEC (22 AVRIL, 2017): Des Montréalais-e-s se sont rassemblé-e-s en ce Jour de la Terre pour partager leurs connaissances et se préparer à l’action collective contre les hydrocarbures. Une centaine de personnes étaient rassemblées à l’Université Concordia lors d’une journée d’ateliers visant à faire grandir le mouvement pour une justice climatique. Les sujet abordés passaient des liens entre le hip-hop et le racisme environnemental jusqu’à la planification d’une campagne de résistance efficace. Pendant la pause-dîner, les participant-e-s ont rejoint la Marche pour la Science, une initiative soulignant le rôle essentiel mais menacé de la science dans la création des politiques publiques et culminant en un rassemblement contre les énergies fossiles à la Place du Canada.

 

Justice Climatique Montréal, en collaboration avec la Coalition Vigilance Oléoducs, Divest Concordia et plusieurs autres groupes communautaires, a tenu des ateliers de résistance aux énergies fossiles afin de rassembler les forces citoyennes pour s’attaquer aux problèmes complexes et pressants posés par les changements climatiques et l’extractivisme pétrolier au Canada.

“Nous nous trouvons à un moment où beaucoup de gens sont motivés pour s’impliquer davantage au niveau politique, mais ils ne savent pas toujours par où commencer”, souligne l’organisatrice Shona Watt. “Nous voulons apprendre, tisser des liens et faire réaliser aux gens le pouvoir qu’ils ont pour résister aux projets destructeurs de l’industrie pétrolière. Nous devons cultiver nos aptitudes politiques et communautaires pour construire un futur plus juste et plus durable”.

 

Pour tisser des liens entre des groupes écologistes et environnementaux parfois séparés en fonction de fractures linguistiques, l’événement a été créé en collaboration avec plusieurs groupes communautaires francophones et anglophones. Les ateliers et les conférences ont été donnés en français, en anglais, ou dans les deux langues.

 

“Nos dirigeants savent qu’il est dans leur intérêt de paraître proactifs face aux changements climatiques, mais ils n’accordent pas les paroles et les actes pour agir de façon significative”, déplore Vincent Duhamel, l’un des organisateurs. “La lutte est loin d’être terminée et nous aurons besoin de toute l’aide que nous pouvons obtenir pour assurer le futur de notre planète et de ses habitants”.

 

Alors que le Canada a signé l’Accord de Paris, le premier ministre Trudeau reniait ses promesses de campagne et approuvait ….

 

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CONTACT: Toby Davine | (514) 358-9567 |  tobydavine@gmail.com